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    La carrière et le jeune cheval

    >> Auteur : Miss Tralala

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    Le jeune cheval et la carrière

    Le premier lieu d'apprentissage



    Image: manege.jpg

    Pour un jeune cheval, l'encadrement est primordial lors de son débourrage et des premières séances de dressage, c'est pourquoi on réalise ces étapes dans des endroits clos, comme une carrière ouverte ou un manège, plutôt qu'en extérieur où il se disperserait bien plus facilement.

    Néanmoins, être enfermé d'une part n'est pas naturel pour le cheval, et d'autre part porter quelque chose sur son dos qui bouge et lui fait des choses bizarres non plus. C'est pourquoi il faut s'armer de patience pour travailler un jeune cheval tout juste sorti du débourrage.

    Ainsi, monter un jeune cheval n'a rien avoir avec monter un cheval d'expérience. Les automatismes qu'un cheval expérimenté peut avoir n'existent plus sur cette monture inexpérimentée, qui en aura d'autres non conditionnées par l'homme, naturelles. Par exemple, un cheval plus âgé passera les angles sans problème, en tournant au bon moment, tandis qu'un jeune cheval peut ne pas comprendre qu'il faut tourner à ce moment-là, pas avant ni après, sans indication - ou presque - du cavalier. Tout est à apprendre pour lui, et c'est pourquoi le cavalier doit sans cesse se remettre en question pour pouvoir avancer et ne pas "casser" le jeune cheval et le rendre rétif au travail.




    Apprendre à apprendre



    Dans les infrastructures dans lesquelles on apprend à monter à cheval, c'est le cheval qui nous apprend tout d'abord à monter, car lui-même sait ce qu'il fait et ce qu'il y a à faire. C'est à nous de découvrir les aides, de voir ce que la jambe en arrière fait, de sentir dans les doigts les rênes se détendre, de voir comment exécuter tel ou tel exercice, que le cheval connaît.

    Or, pour un jeune cheval, c'est différent. C'est même le radical opposé, puisque c'est à nous d'apprendre au cheval. Par cela, il faut avoir un bon - voire excellent - niveau d'équitation sur les chevaux qui savent, avant de commencer à monter des chevaux inexpérimentés, soit être encadré par une personne compétente voire professionnelle.

    Pour un cavalier, monter un jeune cheval est une expérience unique, mais aussi une remise en question constante. Remise en question pour savoir si la manière dont il agit est claire pour le cheval, si ce dernier l'assimile bien ou alors fait un mouvement que l'on ne pense pas lui demander. Parce qu'un jeune cheval est très sensible à toute sollicitation, et le moindre défaut de main, de jambe, d'équilibre, se fait ressentir lors du travail de ce dernier, et peut avoir des répercutions sur toute sa vie de cheval monté.

    Un regard extérieur peut permettre de corriger ainsi des défauts que l'on aurait pu acquérir sans s'en rendre compte, et d'améliorer par là le travail du cheval et du cavalier. Lorsque l'on met réellement un jeune cheval au travail, il y a certaines étapes à ne pas bâcler au risque de donner des défauts mauvais pour sa musculature et son mental.


    Des automatismes et mécanismes à acquérir



    Pour travailler dans de bonnes conditions, il faut nécessairement avoir une bonne attitude, du cheval et du cavalier. C'est à dire en priorité un cavalier calme et mesuré, patient, et un cheval calme et attentif. Puis, dans la continuité, une attitude physique, comme la ligne du dessus légèrement étendue, une légère cession de nuque de la part du cheval, et des mains et des jambes fixes de la part du cavalier.

    Or, par réflexe instinctif, le jeune cheval a tendance à lever la tête lorsque le cavalier est sur son dos. C'est une défense naturelle, et illustre une confiance amoindrie du cavalier. Plus le cheval aura confiance en le cavalier, plus il aura la nuque détendue et donc mieux il étendra sa ligne du dessus. Ainsi, si le cavalier ballote sur le dos de sa monture, il est normal qu'elle ne comprenne pas, au début, et qu'elle y soit désensibiliser pour accorder sa confiance à cette chose qui est sur son dos et qui lui dit quoi faire.

    Ainsi, les premières choses à travailler sur un jeune cheval sont la souplesse de sa nuque et de son encolure, dans la continuité de cette dernière, la musculation de son dos et le contact avec sa bouche, très important ! Et ces attitudes s'acquièrent avec des exercices spécifiques et non naturel au jeune cheval.


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